Le référendum d’initiative populaire pour que ça change 


 

L’OLIGARCHIE AU POUVOIR : Le référendum d’initiative populaire pour que ça change

Malgré les apparences, la France ne vit pas en démocratie !
Sous une apparence de démocratie, le pouvoir réel est en fait oligarchique, c’est-à-dire dans les mains d’un petit groupe d’individus.

Tout le monde en France croit vivre en démocratie. Et pourtant, aucun citoyen ne croit que son bulletin de vote va changer quelque chose. Le pouvoir réel est oligarchique, c’est-à-dire dans les mains d’un petit groupe d’hommes. Le parlement n’a plus guère de pouvoir : l’élu de la majorité doit voter pour les projets de lois du gouvernement. Qui rédige ces projets ? Les hauts fonctionnaires non élus. De plus, des intérêts organisés font pression : grand patronat, grands syndicats, groupuscules qui se disent autorités morales, médias politiquement corrects.

L’oligarchie tient le pays en mains en dépit des tentatives de réformes. Mais il y a de plus en plus de résistance. Elle vient des victimes du système, victimes de l’immigration, de l’insécurité, de la spoliation fiscale, de l’arrogance des dirigeants.

Comment réconcilier les Français avec leur régime ? En écoutant le peuple et sa vérité vécue, grâce aux référendums d’initiative populaire. Cette vérité est différente de celle des « experts », car vécue, «  existentielle ». Qui suivra cette ligne ? La gauche ? l’UMP ? Le FN ? Si la classe politique s’obstine à ne pas comprendre, seule la démocratie directe pourra délivrer les Français du pouvoir oligarchique en rendant la parole au citoyen. « L’oligarchie au pouvoir » Yvan Blot

La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum.

Article 3 de la constitution du 4 octobre 1958

Faciliter le recours au référendum d’initiative populaire

Au niveau de l’Etat

– Une demande de référendum par pétition peut être effectuée par 500 000 citoyens inscrits sur les listes électorales.
– Un référendum peut être organisé à l’initiative d’une pétition de 800 000 électeurs adressée au Président de la République. Cette initiative populaire prend la forme d’une proposition de loi portant sur un objet unique
– Pour une révision de la constitution, la pétition doit comprendre un million de signatures de citoyens inscrits sur les listes électorales

Au niveau des collectivités locales
« Les collectivités s’administrent librement par des conseils élus et par des référendums d’initiative populaire, dans des conditions prévues par la loi. Une loi organique fixe les règles du référendum veto et de l’initiative populaire aux niveaux de la région, du département et de la commune. » http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion3328.asp

77 députés ont co-signé la proposition de loi dont Philippe Vittel député du Var

Financement des syndicats, autre composante de l’oligarchie
En faisant pression sur les élus, dans la rue, alors que ces derniers ont été élus par une majorité d’électeurs.

Ils touchent 4 milliards par an de la collectivité pour 8 % de syndiqués. Subventions à gogo, permanents par milliers, gabegie… Un rapport parlementaire lève le voile. Décapant !……

“A partir du moment où le rapport n’a pas été accepté, il n’existe pas”, a réaffirmé mardi M. Accoyer, Président de l’Assemblée Nationale, qui a rappelé que le document “a été déposé sous scellés dans des archives de l’Assemblée nationale et demeure inaccessible pendant 25 ans”.
Le rapport sur les syndicats mis au pilon : Majorité et opposition sont d’accord pour ne pas divulguer le texte. Pour des raisons inverses.

Supprimer le financement public des syndicats

Depuis vingt -cinq ans la plupart des réformes importantes décidées par des gouvernements français et approuvées par le Parlement ont été abandonnées à la suite de manifestations de rues lancées par des syndicats, alors que 80 % des ressources de ces syndicats proviennent des pouvoirs publics (Etat, collectivités locales, Sécurité sociale). La puissance publique ne devrait plus subventionner des forces hostiles à son action.

A l’opposé des syndicats de salariés des autres pays, les syndicats français ne sont pas majoritairement financés par les cotisations de leurs membres, mais par des subventions publiques. Ils n’ont donc guère de comptes à rendre à leurs adhérents. Ils prennent souvent des positions extrêmes inspirées par des considérations politiques. Leur influence est jugée sur leur capacité à financer et organiser des manifestations de rues. Celles-ci leur donnent un droit de veto sur les réformes gouvernementales. Cette situation, unique au monde, empêche notre pays de s’adapter à la mondialisation de l’économie, rend nos entreprises de moins en moins compétitives, freine le développement économique et accroît le chômage.

Par soucis d’équité

  • Assurer le financement des syndicats avec moins de subventions publiques, et plus de cotisations
  • Supprimer les mises à disposition aux syndicats et les remplacer par un chèque syndical déductible à 100 %.

 

www.jeanlouisbanes.fr