Repenser l’immigration


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Repenser l'immigration

REPENSER L’IMMIGRATION

« Une nation qui ignore l’héritage éthique, spirituel, religieux de son histoire commet un crime contre sa culture, contre ce mélange d’histoire, de patrimoine, d’art et de traditions populaires qui imprègnent si profondément notre manière de vivre et de penser.

Arracher la racine, c’est perdre la signification, affaiblir le ciment de l’identité nationale et dessécher davantage encore les rapports sociaux qui ont tant besoin de symboles de mémoire ».    Nicolas Sarkozy
Évaluer régulièrement nos besoins d’immigration (en matière de travail) et tenir compte des capacités d’accueil de la France (fonction de sa situation économique, sociale et financière) : mettre en place des contrats de développement avec les pays d’origine qui conditionnent l’entrée sur notre territoire à un accord bilatéral préalable.

• Révision des conditions d’immigration légale
A l’exception des populations pouvant justifier, sans contestation possible, une demande d’asile politique, l’accueil de l’étranger ne peut se fonder que sur un contrat de travail. Il ne concerne donc que le travailleur étranger lui-même, et ne peut donc donner lieu au regroupement familial.

Maintenir notre tradition d’accueil pour les personnes qui se trouvent dans l’urgence de quitter leur terre (réfugiés politiques, catastrophes naturelles, etc.).

Révision des accords de Schengen
Les accords de Schengen qui favorisent, dans leur forme actuelle, toutes les possibilités d’immigration non contrôlée, doivent être révisés, pour permettre notamment de mieux lutter contre l’immigration clandestine, porte ouverte à tous les trafics humains et financiers.

Révision des conditions d’obtention de la nationalité française.
L’obtention de la nationalité française ne peut être ni systématique, ni automatique : au droit du sol doit se substituer le droit du sang. Toute demande doit être le fruit d’une démarche motivée de la part du candidat, permettant de s’assurer que celui-ci adhère aux valeurs constitutives de la France, dispose de réelles capacités d’intégration, est animé par une volonté réelle de vivre en France selon les normes françaises. Il appartient aux autorités de s’assurer que sont réellement réunies ces conditions, gage d’une intégration réussie : cérémonie d’intégration avec serment sur la Constitution.

 

CONSTAT

La France accueille, chaque année, entre 300 et 400 000 nouveaux arrivants, se répartissant entre 200 000 personnes environ qui entrent sur son territoire de façon légale, et autour de 150 000 personnes entrant de façon illégale. Il importe de noter que le seul regroupement familial permet à presque 100 000 inactifs de s’installer durablement en France, chaque année.
A l’immense majorité des nouveaux entrants, notre pays ne peut offrir ni travail (puisque le taux de chômage réel est très sensiblement supérieur au taux officiel de 10%), ni logement (puisque le parc de logement est notoirement insuffisant), ni protection sociale (puisque les caisses de l’Etat sont vides).
Dans de telles conditions, la France ne peut continuer à accueillir de nouveaux entrants en si grand nombre, parce que cela est indigne humainement, irresponsable économiquement et condamnable éthiquement. Il est donc de son devoir, pour son propre bien, pour son propre avenir, et pour l’intérêt des immigrants eux-mêmes, de repenser totalement sa politique actuelle d’accueil sur son territoire.

 

Jean-Louis Banès – Élections législatives 2012 – Hyères